![Tuniciers, Ascidie rouge, Méditerranée, Novembre 2008 Tuniciers, Ascidie rouge [Halocynthia papillosa]](img/ascidie-rouge-halocynthia-papillosa-01.jpg)
Le corps de l’ascidie, gonflé comme une outre, lui vaut son surnom d"outre de mer". Elle se tient dressée dans sa robe de couleur rouge à rouge orangé vif avec une teinte plus pâle sur la face la moins exposée.
L'enveloppe de l'ascidie rouge, appelée tunique, est granuleuse et munie de 2 tubes cylindriques appelés siphons: l’un vertical, dressé comme une cheminée, au sommet et le second horizontal au niveau du tiers supérieur.
L’eau de mer pénètre par le siphon supérieur appelé siphon oral où elle est aspirée pour être ensuite refoulée vers l’extérieur par le siphon latéral appelé siphon cloacal après un passage par un système de filtration destiné à retenir les micro-organismes aussi bien végétales qu’animales ainsi que l’oxygène nécessaire à sa respiration.
Enfin chaque siphon est muni à son ouverture de fin cils de soie afin de détecter et empêcher toute intrusion de particules trop grosses.
L’ascidie rouge vit en mer Méditerranée où elle très répandue mais également dans la partie de l’océan Atlantique proche de la Méditerranée jusqu’au Portugal.
L’ascidie rouge vit sur les substrats rocheux ou dans les herbiers de posidonie au niveau des rhizomes mais toujours à l'abri de la lumière.
L'ascidie rouge se rencontre sur les parois des tombants faiblement éclairés, à l’entrée ou sur les surplombs des cavités rocheuses.
L’ascidie rouge est capable de se rétracter sur elle-même en expulsant toute l’eau qu’elle contient.
L’ascidie rouge constitue l'une des espèces d'ascidies la plus répandue en Méditerranée.
Observez l'extrémité des siphons et déterminer si le siphon est en position ouverte ou fermée.